Annoncé depuis plusieurs mois, le dragage des quatre chenaux desservant certains établissements professionnels dans le secteur Lapin Blanc / Aiguillon a commencé depuis le 10 mars 2025.
La cabane ostréicole Aloir à l’Aiguillon, la maison Gentil spécialisée dans les travaux maritimes, les entreprises de constructions navales Bonnin et Bossuet avaient demandées depuis longtemps ce dragage car l’accès à leurs quais de travail devenait de plus en plus difficile, leur faisant perdre beaucoup de temps dans les mises à l’eau, le débarquement et la manutention de leurs marchandises.
Ces travaux de désenvasement sont prévus pour un volume de 8 600 mètres cubes mais pour finaliser ce genre d’opération le SMPBA maître d’œuvre et le SIBA maitre d’ouvrage ont dû passer par l’enquête publique, l’analyse des vases, la consistance du sol, le budget d’un coût de 500 000 €, la destination des vases qui seront transportées par la route à l’Unité de Gestion des Sédiments (UGS) de Gujan Mestras maintenant opérationnelle.
La méthode employée sera par extraction mécanique avec une pelleteuse, les sédiments seront transportés par des bargettes vers des camions étanches, les travaux dureront quelques semaines.
Bien amicalement à vous.
Pour l’ADPSO, Madame Michelle Duvignac présidente, Claude Badet secrétaire et les membres du C.A

Suite au dragage à « l’Aiguillon » qui a démarré depuis le 10 mars, certains d’entres vous se posent la question ou vont aller les vases et les boues draguées et ou vont-elles être déposées et traitées.
Le lieu est connu, c’est à Gujan Mestras que le SIBA a créé une « Unité de Gestion des Sédiments » (U.G.S.) qui est maintenant fonctionnel et qui accueille pour le première fois les premiers sédiments des quatre chenaux de ce secteur du port testerin desservant les entreprises Aloir, Gentil, Bonnin et Bossuet. Le dragage étant mécanique (pelleteuses et barges), le transport des vases se fera par camions étanches par la route obligatoirement.
Ce qu’il faut également savoir, c’est la différence avec le dragage actuel du port de « Larros » qui est lui hydraulique par aspiration, les vases sont déposées avec un long tuyau de quelques kilomètres vers le centre de pré-traitement des sédiments portuaires de « La Mole » toujours à Gujan Mestras, le Conseil Général de la Gironde ayant été en 2009 le maitre d’ouvrage mais qui est géré depuis 2017 par le Syndicat Mixte des Ports du Bassin d’Arcachon (SMPBA).




